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Le Responsive Design peut-il augmenter le taux de conversion ?

par Matthew T. Grant

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Le Responsive Design peut-il augmenter le taux de conversion ?

En 2014, nous avons appris que seulement 15% des sites web étaient conçus en « full responsive » (c’est à dire qu’ils « ne nécessitent aucune redirection pour une utilisation optimale sur appareil mobile »).

Cela peut surprendre étant donné que les données sous-tendent que les sites responsive surpassent les sites non-responsive.

En avril dernier, par exemple, le Groupe Aberdeen a publié une étude révélant que les taux de conversion visiteur-acheteur sur les sites responsive étaient 4 fois plus élevés que sur les sites non-reponsive. Cette même étude a également démontré que les sites responsive obtenaient de meilleurs résultats en termes d'engagement, de notoriété, de chiffre d’affaires, et de panier moyen.

L'étude d’Aberdeen Group semble renforcer les données rapportées par Luke Wroblewski en 2013 : une croissance du chiffre d'affaires de 101,2% sur iPhone/iPad et de 591,4% sur Android pour O'Neill Clothing, une augmentation de 70% du chiffre d’affaires par visiteur pour Fathead, une augmentation de 71,9% de taux de conversion sur iPhone pour Skinny Ties, et une baisse de 26% de taux de rebond mobile pour Time Magazine.

Pour des études de cas plus poussées sur le sujet, eConsultancy a dressé une liste de 14 marques ayant augmenté leur taux de conversion grâce au responsive design.

 

Le point sur le Responsive Design

Si l’on met ces résultats de côté, la cause du Responsive Design a depuis longtemps été défendue. 

Cette technique permet d’optimiser l’usage d’un site web ou d’une application mobile lors de la navigation sur un appareil mobile.

Elle crée une expérience homogène à travers les différents devices dans un contexte où l’on passe régulièrement d'un appareil à l'autre.

Elle pousse les développeurs web à raisonner d’abord en fonction de l’usage mobile et offrir aux utilisateurs ce dont ils ont besoin au bon moment lors de leur navigation.

Soit dit en passant, c’est ce que Google recommande.

 

Alors, où est le problème ?

Eh bien, à l’évidence les sites responsive chargent plus lentement, surtout s’ils sont riches en images (cela ne constitue pas un problème à mon sens, voyons plutôt cela comme un rappel de bonne pratique pour une meilleure efficacité). 

En plus de ces problèmes de performance, Grant Kemp soulève quatre autres raisons pour lesquelles les entreprises tiennent à garder leurs distances avec le responsive… ces points résument essentiellement les raisons pour lesquelles vous tenez sans doute aux spécificités respectives de l’expérience mobile et de l’expérience fixe.

Le responsive design, comme son nom l'indique, repose sur un modèle selon lequel on conçoit d’abord un site, puis on intègre des techniques permettant à son design de s’adapter à différentes tailles d'écran. L’avantage, comme je l'ai mentionné plus haut, c’est de ne pas avoir à conserver deux versions du site. 

Si, toutefois, le but du site mobile diffère largement de celui du site de bureau, que ce soit de votre point de vue ou celui de l'utilisateur, vous pouvez finalement choisir de conserver deux versions.

 

Quelle est votre propre expérience ?

Si votre entreprise a sauté le pas du responsive, pourquoi l’avez-vous fait et quels résultats en avez-vous tiré ?

Si vous n’avez pas choisi le responsive ou si vous avez préféré une autre stratégie web mobile (smartphone et tablette), pourquoi l’avez-vous fait ?

Si vous souhaitez en savoir plus sur la conception web en responsive design, sachez que nous proposons un cours en ligne gratuit.

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